Références & inspirations

UNE FEMME PEUT EN CACHER UNE AUTRE

En créant Fête Impériale, Laura a pour vocation de concrétiser sa vision du style. Elle
considère sa marque comme un grand terrain de jeu à la fois pour elle et pour les autres.

Enfant des années 80, elle oppose les styles et les codes en incorporant des souvenirs de ses années Punk. Adepte des Creepers et Dr Martens, elle se souvient des musiques rock qui retentissaient bien trop fort dans sa chambre d’adolescente.

Fête Impériale s’amuse à faire le pont entre les grands bals napoléoniens du Second Empire et les folles soirées parisiennes des années 80 au Palace ou aux Bains Douches.

La Maison

Exaltée par le Paris libre du XIXème siècle et la décadence des nuits folles des 80’s, Laura Gauthier Petit décide d’insuffler vivacité et fraîcheur à la mode parisienne.

Été 2015, elle lance en toute confidence Fête Impériale puis l’annonce ostensiblement sur les murs de la capitale. La créatrice se nourrit de la richesse culturelle du Second Empire et de son architecture baroque en les démocratisant avec justesse. Mixant les références érotiques et esthétiques de la Belle Epoque à la désinvolture subversive du mouvement punk 80’s, Fête Impériale casse les codes et joue avec les contrastes.

Laura s’inspire des grandes femmes qui, parties de rien, ont œuvré seules pour gravir les échelons. Les vêtements sont fluides et les coupes androgynes. Chaque imprimé est exclusif et a été pensé, réalisé et dessiné par un artiste. Perfecto en cuir, robe en coton
épais inspiré des tissus d’ameublement du XIXème siècle, jupe tube ravageuse, trench peignoir : Fête Impériale c’est un style antiacadémique aux symboliques dissimulées.

C’est la rencontre entre Liane de Pougy, mythique cocotte parisienne et Debbie Harry, iconique pionnière de la scène pop punk de la fin des années 70.

Plus qu’un hommage au Paris de la Belle Epoque, Fête Impériale corrèle l’Art, l’Histoire et la Littérature avec la Mode contemporaine.

 

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Les collections

Le processus de création est gradué : Laura Gauthier Petit réfléchit d’abord aux tissus, puis aux imprimés et ensuite à la forme des vêtements. La matière et la qualité des tissus sont primordiales pour la créatrice. On retrouve cette obsession pour la noblesse des étoffes dans toutes les pièces de la collection. Angora, mohair ou baby Alpaga pour les mailles. Les chemises et robes se déclinent en georgette de soie, popeline de coton ou satin duchesse.

Les pièces sont multifonctionnelles et adaptées à la femme indépendante, affranchie et
délicate d’aujourd’hui. Les collections sont réalisées avec une attention méticuleuse aux détails dans des matières de haute qualité et avec un savoir-faire irréprochable.

L’androgynie de ses vêtements fait écho à l’impertinence de Liane de Pougy qui installait une ambiguïté sexuelle en portant des perles avec un costume d’homme.
Printemps/été 2016, Laura revisite l’iconique toile de Jouy en faisant un clin d’œil subtil aux pratiques Saphiques et propose également les imprimés Marbre et Floral.
Pour l’hiver 16/17 on découvre l’imprimé Cage en clin d’œil a Vanessa Paradis, filmée par Jean Paul Goude dans la mythique pub « Coco » de Chanel.